Gérard Darmon

Une voix de velours aux multiples casquettes

Une voix suave, une silhouette reconnaissable entre mille…

S’il est certain que Gérard Darmon a un charme ravageur, il est surtout un acteur aux multiples talents. Voyez plutôt…

Après s’être produit dans un café-théâtre durant près de dix ans, il fera une première apparition dans « Les aventures de Rabbi Jacob » du grand Gérard Oury en 1973.

Il jouera ensuite dans « Diva » de Jean-Jacques Beinix ou encore « Le grand pardon » d’Alexandre Arcady. Ces deux films permettront à l’acteur, encore inconnu à l’époque, d’être remarqué. Du public, certes, mais surtout des réalisateurs.

Il obtiendra ainsi son premier grand rôle au cinéma pour « Les Princes » de Tony Gatlif en 1983.  Les propositions vont dès lors s’enchainer laissant l’acteur montrer toutes les facettes de son talent avec des rôles tantôt sombres ou plus loufoques.

Nous citerons, par exemple, son interprétation décalée dans “La Cité de la peur” d’Alain Berberian en 1994. Il retrouve Alain Chabat dans “Astérix et Obélix : mission Cléopâtre” où il campe de personnage d’Amonbofis.

Le rire et le sérieux, mais aussi l’émotion avec une remise en question profonde sur sa vie dans les deux volets de « Le cœur des hommes » de Marc Esposito. Plus récemment, il a joué dans la comédie « Low Cost » de Maurice Barthélémy en 2011.

Certains d’entre vous le savent peut-être, mais Gérard Darmon est également chanteur. Une voix telle que la sienne ne pouvait rester muette. Ainsi vous pourrez l’écouter via 3 albums : « Au milieu de la nuit », « Dancing » ou encore « on s’aime ».

Cette année, il sera le président de notre Jury Longs-Métrages. Une annonce qui ne manque pas de nous ravir et qui promet des moments hors du commun !

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